vocabulaire

3-D : Effet qui donne une dimension dans l'espace au lettrage

All-CITY : Lorsque un graffeur, ou un groupe graffe la majorité des lignes de métro.
B-BOY : Personnage carricatural représentant un graffeur ou un membre du mouvement Hip Hop.
BLACK BOOK : Cahier où le graffeur réalise ses esquisses, généralement échangés ils permettent de confronter les styles.
BLOCK STYLE : Style de lettrage compact, simple et carré.
CAPS : Embouts de bombes de peinture, interchangeables, ils permettent selon leur nature de faire varier la taille du trait.
CHARACTER : Personnage, B-boy, etc...
CHROME : Graff réalisé entièrement avec la couleur argent/chrome pour le remplissage.
CONTOUR : Sur-contour extérieur d'un lettrage.
CREW : Groupe organisé de graffeurs.
END 2 END : Panel ou série de panels recouvrant un wagon dans toute sa longueur.
FLOP : Lettrage gonflé se situant entre le Tag et le Graffiti.
HIGH LIGHTS : Traits blancs suivant les Outlines qui donnent un effet de lumière au graff, souvent complétés par des étoiles.
MARRIED COUPLE : Deux wagons de métro ou de trains graffés ensemble.
OUTLINE : Après que le remplissage et le contour ait été appliqués, l'Outline est redessinée pour bien définir les lettres. C'est une ligne faisait le tour du graff dont la couleur le met en relief.
PANEL : Une peinture au-dessous des fenêtres d'un train ou d'un métro dont la base se fond à la base du wagon.
PIECE : Nom donné à la peinture des graffeurs.
TAG : Nom donné à la signature d'un graffeur.
THROW-UP ou THROWIE : Une pièce rapidement réalisée (genre Flop), se composant d'une Outline avec ou sans couche fine de peinture pour le remplissage.
TOP-TO-BOTTOM : Une pièce étendue depuis le haut jusqu'au bas d'un wagon de métro ou de train.
TOY : Graffeur inexpérimenté ou incompétent.
WHOLE CAR : Train ou métro complètement graffé.
WILD STYLE : Une réalisation complexe de lettres se chevauchant.
WRITER : Praticien de l'art graffiti.

# Posted on Wednesday, 13 June 2007 at 7:20 AM

HISTOIRE

Le mot 'graffiti' provient du verbe grec 'graphein', qui signifie tout simplement écrire. Le mot latin 'graffito' en est un dérivé et 'graffiti' est tout simplement son pluriel ... Voilà pour l'éthymologie.
Même si les avis à ce sujet diverges on peut estimer que le phénomène graffiti comme tel qu'on le connaît est né dans les années 60 à Philadelphie, en Pennsylvanie et qu'il était alors appelé 'bombing'. Cornbread et Cool Earl furent les deux premiers 'messagers' de la bombe répertoriés. Ils écrivaient leurs noms partout dans la ville pour attirer l'attention des habitants et de la presse locale.
L'histoire ne précise pas si ces deux premiers graffeurs furent à l'origine du développement du phénomène, mais peu après Philadelphie, ce fut au tour de New York de rentrer dans la danse des couleurs et des aérosols.
En 1973, le 'New York Times' publia un article sur un graffeur de Manhattan nommé "Taki 183" (voir ci-contre) . C'était un jeune coursier qui laissait sa marque de fabrique (TAKI 183) partout où il devait livrer des documents. Peu à peu, tous les médias commençèrent à s'intéresser à lui et la jeunesse proche du milieu rap en fit vite une idole. C'est d'ailleurs en 1973 qu'Afrika Bambaataa allait créer la 'Zulu Nation', la plus grande et la plus célèbre des organisations Hip Hop au monde. C'est d'ailleur pour cette raison que 1973 est considérée comme la date de naissance du Hip Hop.
Fin 70 début 80 les graffitis devinrent un phénomène de société, New York et les autres grandes villes américaines furent littéralement envahies. Depuis cette époque le graffiti est considéré comme une des 4 disciplines du Hip Hop. Les jeunes acteurs du mouvement se mirent rapidement à former des crews (collectifs) et à leur donner des noms. Un des premiers crews fut le TAG, qui signifie Tuff Artist Group. C'est de là qu'est venu l'utilisation du mot 'tag'.
Les espaces et les moyens d'expression étaient peu nombreux à l'époque et l'usage des bombes commença alors à se répandre chez les jeunes.
Il a fallut 10 années pour que le phénomène se repande dans toute l'Europe grâce aux médias et aux jeunes qui voyageaient outre-atlantique ! En France, la culture Hip-Hop et le graffiti furent largement relayés par une émission sur le phénomène diffusée au mileu des années 80 sur TF1 : cette émission s'appelait H.I.P. H.O.P..
Pour beaucoup le graffiti est la discipline de la culture Hip Hop qui a permis de sauver un mouvement qui commençait à l'époque à s'essoufler. C'est grâce à la percévérance des graffeurs que s'est diffusée la culture Hip Hop en France, par le biais des rames du métro Parisien, des wagons des trains et des murs des rues des grandes villes recouverts de graffitis. Beaucoup de graffeurs de l'époque se sont plus tard tournés vers les disciplines musicales du Hip-Hop tel le Rap ou le Mix et sont aujourd'hui des acteurs reconnus et incontournables

# Posted on Wednesday, 13 June 2007 at 7:17 AM

taki183

Taki 183 est un artiste de rue américain. La légende dit qu'il était un jeune coursier à New York durant l'éclosion du hip hop.

TAKI 183 est l'une des personnes à l'origine des graffitis à New York. En tant que coursier à pied, il écrivait son surnom un peu partout dans les rues de New York qu'il fréquentait quotidiennement à la fin des années 1960 et au début des années 1970. Taki est né en Grèce, sous son vrai nom Demetrios et son "tag" était une abréviation de Demetraki, le nom alternatif de Demetrios. Le nombre 183 provient de son adresse sur la 183ème rue à Washington Heights.
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# Posted on Wednesday, 13 June 2007 at 7:16 AM

gose

gose

# Posted on Sunday, 03 June 2007 at 2:52 PM

13N

13N
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# Posted on Sunday, 03 June 2007 at 2:51 PM